jeudi 4 octobre 2012

La prochaine inversion des pôles magnétiques a pris du retard!

Jeudi 4 octobre 2012404/10/Oct/201216:15
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LA TERRE VA-T-ELLE PERDRE LE NORD ?

Régulièrement dans l'historie de la Terre, les pôles magnétiques s'inversent. La dernière fois, c'était il y a 800.000 ans, et la prochaine inversion semble avoir du retard. En partenariat avec l'Académie des sciences.

Rien n'est stable dans notre univers. Le champ magnétique de la Terre, sur lequel s'aligne l'aiguille de nos compas et boussoles, n'échappe pas à la règle. Depuis les Romains, son intensité a diminué de moitié. Au point que certains se demandent s'il ne va pas bientôt s'annuler... Pour surprenant qu'il puisse paraître, ce phénomène, baptisé inversion de polarité, s'est déjà produit à maintes reprises au cours de l'histoire mouvementée de notre planète (1).

Sa découverte est due à Bernard Brunhes, il y a environ un siècle, mais il aura fallu cinquante ans pour que l'idée en soit définitivement acceptée.

Le champ magnétique terrestre est engendré par la rotation de la Terre sur elle-même, rotation qui implique celle de son noyau de fer liquide conducteur de l'électricité par le biais de ce que l'on appelle l'effet dynamo. Nos instruments mesurent ce champ depuis quelques siècles seulement.

Pour les périodes plus anciennes, les géophysiciens ont recours à la mémoire magnétique des roches. Ces dernières sont en effet capables d'enregistrer le champ magnétique terrestre et de conserver l'information pendant des milliards d'années.

La dernière inversion date d'un peu moins de 800.000 ans

C'est ainsi que l'étude détaillée de séries de coulées de lave a permis de montrer que, pendant une inversion, l'intensité du champ chute à moins de 10 % de sa valeur normale. L'aimant dipolaire (orienté nord-sud ou sud-nord selon les périodes) s'écroule, et un champ à géométrie plus complexe, multipolaire, domine alors. La dernière inversion date d'un peu moins de 800.000 ans et la prochaine semble avoir du retard... L'inversion peut être très brève, de l'ordre de quelques milliers d'années, parfois moins. Mais il lui arrive aussi d'avorter.

On parle alors d'excursion. La dernière en date, découverte par Norbert Bonhommet dans la chaîne des Puys, remonte à 40.000 ans. Jean-Pierre Valet, géophysicien à l'Institut de physique du globe à Paris, a suggéré qu'elle pouvait avoir contribué à la disparition de l'homme de Néandertal. Mais on n'a pas trouvé de coïncidence systématique entre inversions du champ et extinctions d'espèces.

À l'aide de magnétomètres embarqués, les géophysiciens ont mis en évidence dans tous les océans une longue séquence d'anomalies magnétiques, alternativement positives et négatives. Ils ont compris que les fonds océaniques avaient enregistré les inversions. Ils ont ainsi établi une échelle qui remonte à plus de 160 millions d'années et comporte près de 300 inversions.

Ce «code-barres» est devenu un moyen privilégié pour dater de nombreux événements géologiques. Pour les périodes plus anciennes, on a recours à la magnétostratigraphie, c'est-à-dire la détermination de la séquence des inversions dans des couches géologiques sédimentaires. Au-delà de 300 millions d'années, les observations se font rares. La plus vieille inversion connue date de 2,7 milliards d'années.

Le processus était sans doute déjà à l'oeuvre peu après la formation de la Terre, il y a 4,5 milliards d'années, puis, ensuite, de celle de son noyau .

La fréquence des inversions varie énormément: de quelques-unes par million d'années à de très longues périodes au cours desquelles le champ reste stable. On a découvert trois de ces «superchrons» au cours des ères secondaire (crétacé) et primaire (carbonifère, ordovicien).

Un domaine très dynamique

Ainsi, se dessinent des cycles d'environ 200 millions d'années qui rappellent ceux qui caractérisent l'évolution des supercontinents. Ces superchrons pourraient refléter un contrôle, par la tectonique des plaques, des processus qui engendrent le champ magnétique au sein du noyau terrestre. Ou bien une modulation du mécanisme de la dynamo par les variations du flux de chaleur extrait par le manteau du noyau (la chaleur produite dans le noyau s'en échappe plus ou moins efficacement selon les périodes par le manteau beaucoup plus froid et visqueux).

Expériences de laboratoire et simulations numériques concordent pour voir dans les inversions des instabilités aléatoires. La prochaine inversion est-elle pour demain? Rien ne permet de le dire: la variabilité actuelle reste dans le domaine des fluctuations normales et il est impossible de prédire le comportement du champ au-delà d'un siècle.
Le rythme des découvertes et des publications s'est accéléré depuis quelques années et les contributions françaises y sont importantes. Gageons que ce domaine très dynamique de la géophysique nous réserve encore de belles surprises.

Note :
(1) Sur notre planète et sur notre astre règnent des champs magnétiques qui épisodiquement se renversent. L'Académie des sciences leur a consacré le 19 juin dernier une conférence-débat.

Un article de Docteur Vincent Courtillot, membre de l'Académie des sciences, publié par lefigaro.fr
publi 3-4Vers un nouveau paradigme
2012 et apres

Les Médicaments génériques ne sont pas du tout identiques !!

Jeudi 4 octobre 2012404/10/Oct/201216:49


L'administration de la santé n'a de cesse de nous rappeler, via les médias, les pharmacies et les médecins de nous répéter que les médicaments génériques sont identiques.

On nous indique que la France est en retard sur l'usage des génériques par rapport aux pays européens, et que l'Allemagne par exemple il n'y a aucune réticence de la part de la population.

L'Allemagne ne s'interroge pas sur la concordance entre original et copie d'après les études. Bien évidement, car le taux de concordance est chez eux totale, l'Etat oblige l'exactitude des composants : la molécule biensur mais aussi les adjuvants sont aussi identiques.

La France n'oblige pas à avoir une exactitude à 100% des adjuvants, ce qui change forcements la capacité à soigner à un niveau identique du médicament original. Cela est évident mais pas pour l'administration de la santé publique de notre pays, pire ce détail est caché.

Parfois aussi les packagings sont moins intéressants financièrement que les originaux (rare mais cela existe).
Il est évident que le fait de changer et amoindrir la quantité des adjuvants permets d'augmenter une marge financière importante pour les organismes producteurs de médicaments.

Moins de principes actifs c'est évidement une marge non négligeable comme je l'ai indiqué, mais aussi, cela permets de diminuer l'efficacité, donc vendre un peu plus de médicaments car cela allonge le temps de guérison.
Une semaine pour soigner une grippe n'est pas concevable, il serait heureux de revenir à des délais plus raisonnables (4/5 jours environs).

Il serait temps d'imposer à nouveau et clairement (avec des règles et des cahiers des charges pour la mise sur le marché de nouveau médicaments), pour trouver des médicaments efficaces.

De rendre coupable un patient qui ne désire pas prendre un générique car il a constaté (après un premier essais) que le ou les génériques ne fonctionnent pas est une erreur.

Sur le principe je suis d'accord, baisser le déficit de la Cpam par ce biais, est honorable et à favoriser, mais seulement si tous les génériques ont une composition exacte à 100% et non pas à 60% par exemple.

Il est possible que certains génériques s'en approchent, il faudra soit changer la règle, soit étiqueter le taux d'exactitude de la copie pour que le malade sache ce qu'il prend.
L'efficacité doit être un but à obtenir.


TAIR Marc
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2012 et apres

mercredi 3 octobre 2012

Que fait le vaccin?

Mardi 2 octobre 2012202/10/Oct/201222:54

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Message relayé




QUE SE PASSE-T-IL DANS LE CORPS
APRES UNE VACCINATION?

1. Dès l'injection, il peut donner une réaction allergique brutale, et provoquer un choc qui met la vie en danger, comme toute injection de substance étrangère traversant la barrière protectrice de la peau. Cela est classique, reconnu par les fabricants et annoncé aux professionnels qui assument le risque de leur geste.
2. Dans les heures qui suivent, l'organisme "encaisse" le coup. C'est le grand branle-bas à l'intérieur du corps. Le vacciné réagit comme réagirait un pays, dont une région est frappée par une bombe atomique, et dont le souffle l'a balayé en entier, bousculant les édifices, les barrages, les groupes de travailleurs, les écoliers et les bosquets tranquilles. Une mobilisation brutale car artificielle est nécessaire.
Il faut faire face au danger présent dans l'intimité du corps.
La consommation en vitamines augmente d'un coup, et de façon phénoménale, pour assurer les besoins énergétiques exceptionnels des cellules de défense spécifiques, les troupes de réserve, que l'on ne mobilise et que l'on n'équipe à grands frais que dans les cas extrêmes où la vie est en jeu.
Il s'en suit une période de fatigue plus ou moins intense, selon les individus, et plus ou moins longue, qui peut durer toute la vie, souvent à l'insu du vacciné. Le vaccin amène à l'intérieur du corps plusieurs messages de mort, pour que le stress ainsi provoqué l'oblige à mobiliser les systèmes de défense, qui sont habituellement bloqués par tout une gamme de sécurités pour le bien et l'équilibre de la vie ordinaire.
- Il s'agit des messages toxiques des "adjuvants ", des conservateurs et des résidus de fabrication, (on utilise surtout, comme adjuvants, des dérivés de l'aluminium et du phosphore; les dérivés mercuriels sont présents à titre de conservateurs; les trois métaux sont de redoutables destructeurs du système nerveux et du foie).
On suppose que ces injections toxiques qui ne peuvent être éliminées par le corps la vie durant, favorisent les convulsions "hyperthermiques" des enfants et tout un cortège de troubles psychiatriques et dégénératifs.
- Il s'agit aussi, et plus logiquement cette fois, de l'information "maladie" qui se veut spécifique et qui se veut limiter à la maladie mortelle contre laquelle on prétend "immuniser" et donc protéger le vacciné. Cette information "maladie" est calculée pour durer le plus longtemps possible, et donner naissance à des anticorps spécifiques, qui seraient "protecteurs".
Passons sur le fait qu'à côté de l'information spécifique, les vaccins contiennent, surtout pour les plus récents issus du "génie génétique", des résidus d'ADN provenant des cultures cellulaires cancéreuses hybridées, ainsi que des enzymes "mutagènes" de ces milieux de cultures dans leur bain de croissance pour ces cellules cancéreuses. Des vaccins plus anciens, comme celui contre la poliomyélite peuvent contenir des traces des virus dangereux comme le virus SV40, ou comme celui contre la grippe qui peut contenir des traces de virus des poules dangereux pour l'homme.

3. Dans les semaines, les mois et les années qui suivent, l'organisme doit payer à doses filées, continues, le prix d'une protection supposée.
De par sa logique de survie, une fois surmonté le choc toxique, l'organisme va entretenir l'information mortelle ou dangereuse reçue par le vaccin. Cette information est d'abord immatérielle, vibratoire, constamment répétée et relue par les "centres de commande" certainement situés dans le cerveau. Que l'on fasse ou non des "rappels" de vaccins n'agit certainement pas sur cette composante essentielle. Le support matériel de l'information est, à n'en pas douter, le sang, le "proteion" du Dr Bernard VIAL. Les cellules cérébrales vibrent à la reconnaissance des structures spatiales des protéines du sang.
Cette activité nécessite un milieu physico-chimique particulier, dont les caractéristiques ont été précisées par Louis Claude Vincent.
Ensuite l'information s'entretient par le renouvellement des cellules "mémoire", et enfin par le travail soutenu des "lymphocytes B", les usines à anticorps. Tout cela consomme une énergie précieuse car tout a un prix. L'énergie consacrée à la "défense bidon" et au nettoyage des déchets de la guerre factice, va manquer à l'activité ordinaire de la vie, création, résistance du corps, harmonie des relations, sport, art, sexualité, spiritualité... etc... Il s'ensuit une perte sournoise, presque imperceptible, de la qualité de vie.
Cette énergie consacrée à "couler du béton" pour la forteresse, finit par se matérialiser sous forme d'anticorps, de complexes immuns et divers déchets cellulaires qui ne pourront jamais s'éliminer, sauf par suppuration, suintement ou stockage dans le pannicule adipeux, (la "cellulite"), dans les fibromes de l'utérus, du sein ou de la prostate. L'autre aspect évident de cette mobilisation ponctuelle, est que l'organisme occupé à "encaisser le vaccin", dégarnit le front du côté des autres facteurs agressifs du biotope. (staphylocoques, streptocoques, haemophilus, virus de toutes sortes, dont la virulence permet à l'organisme de tenter un rétablissement).
Il est habituel de voir les enfants vaccinés obligés de fréquenter régulièrement les cabinets médicaux, où ils rencontrent l'antibiothérapie et les anti-inflammatoires, qui leur enlèvent encore les moyens d'un retour durable à la santé. Cette guerre constante va aussi consommer les précieux oligo-éléments, brûler le magnésium, étouffer les cellules et faire dériver le terrain vers des états préoccupants.
Le nom homéopathique de ce procédé est la sycose. (le synonyme est vieillissement). Il est aussi logique de penser que l'épreuve de fond imposée à de jeunes organismes immatures au plan immunitaire, leur fasse perdre la cohésion de leur système de défense, et les précipite vers des affections type leucémie.
Donc chaque vaccination va donner naissance à une MALADIE CHRONIQUE, avec tout un cortège de signes physiques et modifications du caractère et des comportements. Le BCG, vaccin vivant, va provoquer un tuberculinisme, avec plus ou moins de succès selon la robustesse de l'enfant et son hérédité familiale. On verra chuter dans le sang les populations anticorps avec parfois "sidération immunitaire", et arriver sur le corps les atopies, les allergies, l'acné, les spasmophilies, les fragilités, transpiration nocturne... Sur le plan psychologique, on trouve manque de volonté, faiblesses de caractère, insatisfaction, méchanceté, désir de changement, colères soudaines, peur des chiens...
Les autres vaccins provoqueront plutôt de la sycose, avec montée des anticorps et des complexes immuns, prise de poids irréductible, grosses fesses à la ménopause, adénomes du sein et de la prostate, cellulite, rhumatismes, polyarthrites... impatience, précipitation, instabilité du caractère, sautes d'humeur, pulsions et sexualité qui passent du refoulement à l'explosion. On voit parfois des "sycoses sèches", où l'on constate un amaigrissement irréductible à la place de l'obésité.
Les dérivés d'aluminium et du mercure des vaccins, se rajoutent à ceux des amalgames dentaires pour provoquer une troisième catégorie de "mode réactionnel" connue des homéopathes sous le nom de "luèse", appelée par les anciens médecins "hérédosyphilis", ou encore improprement "fluorisme". Là on constate des affections brutales, telles que ulcère gastrique, rupture d'anévrismes artériels ou moins brutales comme la sclérose en plaques, le lupus, l'Alzheimer... les grandes maladies psychiatriques dissociatives, les comportements pervers, l'auto-agressivité, anxiété, les peurs de tout... surtout allongé et la nuit, horreur de la saleté avec rituel de lavage, superstition... etc...
Docteur Philippe Sturer
Qui veut encore se faire vacciner?
publi 3-4Vers un nouveau paradigme
2012 et aprés

La vaccination rend malade!

Mercredi 3 octobre 2012303/10/Oct/201207:05


856 zmfLes enfants vaccinés développent jusqu'à cinq fois plus de maladies que les enfants non vaccinés


Les soupçons de ceux qui hésitent à faire vacciner leurs enfants sont confirmés. Une grande étude récente corrobore une autre analyse de sondages indépendante qui compare les enfants non vaccinés aux enfants vaccinés.

Elle montre que tous les enfants vaccinés attrapent deux à cinq fois plus de maladies infantiles, dérangements et allergies, que les enfants non vaccinés.

À l'origine, la dernière étude toujours en cours comparait les enfants non vaccinés par rapport à une enquête nationale de santé en Allemagne, effectuée par KiGGS, qui impliquait plus de 17.000 jeunes jusqu'à 19 ans. Cette analyse de sondages actuellement en cours a été initiée par un homéopathe classique, Andreas Bachmair.

Le lien zunien sur l'étude de Bachmair peut toutefois être trouvé sur le site VaccineInjury.info, qui l'a rajouté pour les parents d'enfants vaccinés qui participent au sondage. Cette étude en cours regroupe jusqu'à présent bien plus de 11.000 sondés, en majorité de Zunie. Les autres sondages concernaient des groupes de familles plus petits.

Quoi qu'il en soit, les résultats étaient similaires. Bien sûr, aucune de ces études n'a été répercutée par les grands médias. Elles n'ont été financées ni par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC), ni par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), ni par un quelconque organisme de santé national ou international, ni par un groupe de profession médicale.
Ces organismes n'osent pas comparer objectivement la santé des enfants non vaccinés à celle des enfants vaccinés, et risquer ainsi de perturber leur manie de la vaccination. Toutes leurs études se focalisent principalement sur les maladies infantiles qui surviennent lorsque les enfants mûrissent.

Les dramatiques dommages vaccinaux débilitants ou mortels ne sont pas l'objet de leurs études, puisque, en Zunie, pas plus de cinq pour cent, ou moins, sont réellement signalés au VAERS (réseau d'enregistrement des effets secondaires des vaccins), pour diverses raisons diverses incluant:

· C'est un système complexe qui prend du temps sur la pratique médicale.
· La plupart des parents n'en connaissent pas l'existence.

· Seuls les effets indésirables survenant immédiatement après la vaccination sont pris en compte.
· L'accès au VAERS étant facultatif, la plupart des médecins ne veulent pas paraître eux-mêmes coupables de dommages vaccinaux et veulent maintenir le dénie du danger des vaccins.

Il en résulte que même les réactions indésirables les plus terribles sont très peu reconnues, tandis que les problèmes de santé permanents dus aux vaccins ne sont même pas considérés comme pertinents.
Résumé de divers sondages

Lors de sondages indépendants, les questions sur les maladies infantiles habituellement posées aux personnes interrogées ont concerné l'asthme, les angines à répétition, la bronchite chronique, la sinusite, les allergies, l'eczéma, l'infection de l'oreille, le diabète, les troubles du sommeil, l'énurésie, la dyslexie, les migraines, l'hyperactivité, le trouble de déficit de l'attention, l'épilepsie, la dépression, et le retard du développement de la capacité à parler ou à marcher.

En 1992, Immunization Awareness Society, un groupe de Nouvelle-Zélande, étudia 245 familles avec au total 495 enfants. 226 enfants furent vaccinés et 269 ne le furent pas. Quatre-vingt-une familles comptaient à la fois des enfants vaccinés et des non vaccinés.

Les différences furent spectaculaires, avec les enfants non vaccinés montrant une bien moindre incidence de maladies infantiles communes que les enfants vaccinés.

D'après un autre sondage dans la ville de Christchurch, dans l'île Sud de Nouvelle-Zélande, chez les enfants nés en 1977 ou après, aucun non vacciné n'était asthmatique, alors que près de 25% des vaccinés étaient soignés pour l'asthme dès l'âge de 10 ans.

Dans le cadre de l'étude en cours de Bachmair, sur VaccineInjury.info, bon nombre de commentaires de parents opposés à la vaccination mentionnent le danger de la vaccination et l'intérêt du développement naturel de la vraie immunité.
Le Dr Tetyana Obukhanych, une spécialiste en immunologie qui a écrit le livre Vaccine Illusion, s'est retournée contre le dogme de sa formation médicale et son contexte. Elle affirme que la véritable immunité pour toute maladie ne se confère pas avec des vaccins. C'est l'exposition à la maladie, qu'elle soit contractée ou non, qui l'accorde.

Le sondage de la population le plus informel actuellement en cours est sans doute celui de Tim O'Shea, docteur en chiropraxie, auteur du livre Vaccination is Not Immunization. Il communique simplement par courriel avec des parents opposés à la vaccination et compare la santé de leurs enfants avec celle d'enfants de familles amies qu'il sait vaccinés. Tout ceci et bien davantage est disponible sur son site.

Sources de cet article:
· healthimpactnews.com
· www.vaccineinjury.info/images/stories/ias1992study.pdf
· www.vaccinationcouncil.org
· www.thedoctorwithin.com

Traduction Pétrus Lombard
Art de vivre sain

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Enquête (2/2): Les Chemtrails, épandage ?


Enquête (1/2): Les Chemtrails, épandage ?


mardi 2 octobre 2012

Des changements terrestres majeurs sont en cours

Mardi 2 octobre 2012202/10/Oct/201216:25
L’augmentation rapide du nombre et de la magnitude des tremblements de terre, le décuplement des épisodes de sécheresse causant pertes de récoltes et famines et, à l’inverse, de pluies torrentielles causant inondations et glissements de terrain…
Le terme « tsunami » s’est désormais bien ancré dans notre vocabulaire et les températures ne cessent de battre des records tant à la hausse qu’à la baisse, et ce, aux quatre coins du globe…

L’accroissement du nombre de tornades à travers le monde, les chutes de neige dans certains pays tropicaux…

Bref, l’intensification des bouleversements climatiques en tout genre est au menu et tout indique qu’elle y est pour rester. Ajoutons à la liste le nombre incroyable d’hécatombes animales jonchant la planète dont la cadence ne fait que s’accélérer et nous nous retrouvons face à un phénomène dont l’ampleur et les conséquences donnent froid dans le dos.
Les cycles de l’humanité sont les miroirs des cycles de catastrophes naturelles…

Peut–être avons–nous aussi remarqué, en parallèle, la course effrénée et inarrêtable à la globalisation qui, sous une fausse trame de fond humanitaire, pille sans vergogne tout territoire possédant des ressources naturelles, exploite les humains de tous pays confondus et écarte avec violence et sans remords quiconque s’oppose à son expansion.

Peut–être aussi avons–nous conscience de la marche totalitaire des corps militaires qui foulent la planète entière de leurs bottes ensanglantées. La liste des pays en guerre s’allonge tous les mois et on ne se gêne plus pour nous informer à l’avance du pays qui sera la cible de la prochaine intervention armée. Au nom de la paix, bien entendu. Et comme la paix demande la sécurité – dans une optique orwellienne du moins –, peut–être aussi nous sommes–nous rendu compte de l’augmentation rapide des corps policiers ainsi que du nombre impressionnant de « gardes de sécurité » systématiquement mis en place dans tous les commerces et événements publics.
Peut–être avons–nous remarqué aussi avec quelle brutalité et quel manque d’humanité ils agissent, comme si le peuple était désormais l’ennemi.

Ou encore, peut–être sommes–nous atteints, comme un nombre sans cesse croissant d’individus, de troubles anxieux, de dépression ou de troubles sévères de l’humeur. À moins que ce ne soit d’une maladie chronique quelconque de laquelle de plus en plus de gens de notre entourage souffrent. Peut–être le voyons–nous clairement : la grande majorité de la population (tous âges, toutes races et tous sexes confondus) est en piètre état de santé : les cancers, les troubles neurologiques et les intolérances alimentaires se répandent à toute vitesse. Le cartel pharmaceutique de pair avec les instances gouvernementales (main dans la main avec les Monsanto de ce monde), qui décident ce qui est bénéfique ou non pour notre bien–être, semblent avoir gagné beaucoup de terrain en peu de temps et l’état de santé général de l’humanité place celle–ci dans une situation très précaire.
Mais, surtout, peut–être ne somme–nous pas assez nombreux à avoir conscience de tout cela.

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