lundi 20 août 2012

Découverte d'une famille d'araignées inconnue aux Etats-Unis

Découverte d'une famille d'araignées inconnue aux Etats-Unis

La "voleuse des grottes" mesure 4 cm de large lorsque ses pattes sont tendues. Elle possède deux impressionnantes griffes à l'avant "suggérant qu'elle est un prédateur féroce et qui cible" ses proies.
La "voleuse des grottes" mesure 4 cm de large lorsque ses pattes sont tendues. Elle possède deux impressionnantes griffes à l'avant "suggérant qu'elle est un prédateur féroce et qui cible" ses proies. | AP

Une équipe d'explorateurs amateurs a découvert une nouvelle famille d'araignées dans grottes et forêts de Californie et de l'Oregon, deux Etats de l'ouest des Etats-Unis, selon une étude publiée vendredi dans le magazine ZooKeys.

Les entomologistes de l'Académie des sciences de Californie ont indiqué que ces araignées, surnommées "voleuses des grottes", avaient connu une telle évolution que ce n'était pas seulement une mutation génétique ou une nouvelle espèce, mais qu'il s'agissait d'une nouvelle famille d'araignées. Une telle découverte est assez rare, précise l'étude.
La "voleuse des grottes" mesure 4 cm de large lorsque ses pattes sont tendues. Elle possède deux impressionnantes griffes à l'avant "suggérant qu'elle est un prédateur féroce et qui cible" ses proies, même si les scientifiques n'ont pas encore déterminé de quoi elle se nourrit et comment elle tue.
Ces araignées ont été mises au jour dans des grottes au sud-ouest de l'Oregon, ainsi que dans certaines forêts du nord-ouest de l'Etat voisin de Californie. Les forêts dans ces régions côtières de Californie ou de la province canadienne de Colombie britannique sont connues pour abriter des spécimens uniques et anciens.
"Si des araignées aussi grandes et bizarres ont pu vivre si longtemps sans être découvertes, qui sait ce qui peut encore se cacher dans cette remarquable partie du monde", conclut l'étude.

dimanche 19 août 2012

LA BIODIVERSITÉ MENACÉE

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  • LA BIODIVERSITÉ MENACÉE

    Postée le 18/08/2012 à 15h48
    La biodiversité menacée

    Date clé
    1992 - Sommet de la Terre à Rio : naissance de l'idée que l'homme et la nature sont liés et qu'il faut les préserver. Deux maîtres mots sont lancés : biodiversité et développement durable. Dans les médias, la société civile comme chez les politiques, la « protection de l'environnement » devient une obsession.
    Chiffres clé
    En 20 ans :
    - 40 milliards de dollars ont été dépensés au nom de la préservation de la nature
    - 12 500 aires protégées ont été créées dans le monde (dont 4000 parcs nationaux).
    Parallèlement :
    - Le taux de disparition des espèces a été multiplié par 10.
    - Les espaces naturels ont fondu de 2 millions de km2
    - Aujourd'hui, on estime entre 10 et 15 millions, le nombre d'espèces à découvrir
    - Ces espèces sont décrites au rythme de 16 000 par an. Au rythme actuel de l'exploration et de la description de la biodiversité, il faudrait encore mille ans pour achever l'inventaire.
    - A peine 1% de la planète a été étudiée sous l'angle de la biologie...
    Les Parcs naturels : un symbole parfois contestable de la conservation
    Quelques repères :
    - 1872, création de Yellowstone aux USA, premier Parc naturel destiné à l'observation et à la préservation de la Nature. Une véritable révolution.
    - 1892, création du Parc de Yosémite, USA
    - Aujourd'hui, un réseau de 53 parcs nationaux aux USA
    - 1926 : création du Parc Kruger en Afrique du Sud. 26 000 visiteurs dans les années 1930, plus d'un million aujourd'hui. Une faune fixée par des points d'eau artificiels, mais des populations noires qui attendent toujours les retombées des 29 millions de dollars générés chaque année par le parc.
    Les pionniers du Parc Yellowstone ont éliminé les 300 Indiens Shoeshone qui vivaient là. Le même schéma se répète avec les Indiens Miwok du Yosemite, les Bushmen en Afrique du Sud, les Masaï au Kenya, les Papous en Indonésie... Au total, on compte aujourd'hui 14 millions de réfugiés écologiques dans la brève histoire de la Conservation.

    Le financement de la Conservation mondiale

    Les 3 principaux bailleurs de fonds :
    - Le Fonds pour l'Environnement Mondial, le GIEF, créée au sommet de la Terre à Rio, en 1992. Il s'agit d'un fonds multilatéral où les pays riches cotisent. Il consacre environ 300 ou 400 millions de dollars par an la Conservation. La France y cotise à hauteur de 17%.
    - Les fonds multilatéraux comme la Banque Mondiale ou l'Union Européenne, financent chaque année, à hauteur d'une centaine de millions d'euros.
    - Les puissantes ONG américaines ou anglo-saxonnes comme le WWF ou Conservation International qui investissent 150 millions d'euros chacune par an, ou encore Wildlife Conservation Society (une centaine de millions) et Birdlife, Fauna & Flora International (des centaines de millions de dollars).
    Définition
    Les « Hot Spots »
    Terme inventé par Norman Myers. Pour être retenu comme « Hot Spot », un espace naturel doit répondre à des critères très stricts : il doit abriter plus de 1 500 espèces végétales ou animales dites endémiques et doit avoir perdu 70% de son écosystème initial. Dans les années 1990, Myers a défini sur la planète 18 Hot Spots. En 2000, 34 Hot Spots ont été recensés.

    Un article de arte

    jeudi 16 août 2012

    ETHYLOTESTS OBLIGATOIRES : DES TONNES DE CHROME CANCÉRIGÈNE DANS LA NATURE

    Mercredi 15 août 2012315/08/Août/201223:46

    Ethylotests obligatoires : des tonnes de chrome cancérigène dans la nature

    A partir du 1er novembre 2012, tout conducteur de véhicule terrestre à moteur doit détenir un éthylotest non usagé disponible immédiatement, sous peine d'une amende. Cette mesure, présentée comme d'habitude en agitant de bons sentiments comme la continuation de la lutte contre les violences routières, aura pour conséquence indubitable de créer un nouveau marché et de constituer une rente aux sociétés positionnées sur ce créneau.


    Cela sauvera-t-il de nombreuses vies ? Il y a fort à parier que, dans la pratique, l'automobiliste lambda achètera un éthylotest pour le laisser dans la boîte à gants de son véhicule, un peu comme on attache au rétroviseur une représentation de Saint-Christophe ou un petit ours en peluche, et ne changera rien à ses habitudes.

    Celui qui ne boit pas continuera à ne pas boire et n'utilisera jamais cet appareil, et celui qui boit un peu hésitera à l'utiliser pour ne pas tomber sous le coup d'une contravention pour non présentation d'éthylotest. Quant à celui qui boit trop, il aura déjà beaucoup de mal à ouvrir la portière et à démarrer pour s'occuper d'autre chose.

    Imaginons quelqu'un qui vient de boire un ou deux verres de vin et qui désire prendre le volant. Il peut décider de se fier à son bon sens et démarrer sans vérifier son degré d'alcoolémie, ou bien utiliser son éthylotest. Dans le second cas il risque de se faire arrêter et de payer une amende pour défaut d'alcootest. Si par contre il décide de ne pas utiliser son alcootest, il conserve une chance sur deux de ne pas être en infraction et donc de ne rien avoir à débourser s'il est contrôlé.

    La « bonne » solution serait donc de continuer à se fier à son bon sens et ne pas dépasser deux doses d'alcool (si l'on pèse 70 kg) avant de prendre la route. On peut tout de suite prédire que l'effet de la nouvelle mesure aura un impact infime sur les accidents de la route.
    On objectera qu'il suffira d'avoir deux éthylotests dans sa boîte à gants, mais ce sera en oubliant que l'on ne fait ainsi que repousser le problème à la prochaine fois où l'on prendra la route. Si l'on désire systématiquement vérifier son état d'alcoolémie avant de prendre la route, la seule solution consiste à réserver un budget annuel spécifique pour acheter des tonnes de ces petits instruments. (...)
    Comme on peut le lire sur un site de la prévention routière consulté en août 2012, si 30,8% des tués sur la route correspondent à une alcoolémie excessive, 36,5% des tués le sont à proximité d'obstacles fixes en tous genres : arbres, véhicules en stationnement, glissières, murs, poteaux, panneaux de signalisation, bordures de trottoir, fossés. Or on « habille » de plus en plus nos routes avec des signalisations sur les bas-côtés, et on rend nos rues de plus en plus étriquées pour ralentir la vitesse de circulation dans les agglomérations. (...)

    De nouveaux déchets dans la nature

    Retournons à nos éthylotests. Pour « sauver des vies », on choisit de créer une nouvelle prolifération de petites babioles en plastique que l'on retrouvera finalement dans la nature. Si 40 millions d'automobilistes devaient effectivement utiliser ces joujoux cinq fois par semaine, cela ferait 5 x 40 000 000 x 52 = 10 400 000 000, soit plus de dix milliard d'éthylotests par an que l'on retrouvera dans nos déchets !
    Et si la mesure était appliquée scrupuleusement par nos voisins européens, ce serait des milliers de milliards de tuyaux en plastique que l'on retrouverait chaque année dans les sols. Peut-on imaginer toutes ces montagnes d'éthylotests créées dans nos campagnes ?
    Bien sûr, les instances officielles réfléchissent activement sur « la possibilité d'intégrer les éthylotests dans la filière REP des déchets diffus spécifiques des ménages », mais pense-t-on vraiment que l'automobiliste n'aura que ça à faire : de conserver ses éthylotests usagers pour se fendre ensuite régulièrement d'un voyage spécial pour les déposer aux points de collecte ? On peut rêver...
    (...)
    La véritable écologie commence quand on ne favorise pas la prolifération d'objets qui ne sont pas indispensables. Chaque objet acheté sur un coup de tête ou pour se faire « ponctuellement plaisir » se retrouvera vite dans nos poubelles et contribuera inévitablement à salir la planète. N'achetons donc que ce qui nous sert vraiment ou nous comble indiscutablement sur le long terme, et n'exagérons pas nos achats...
    Des substances mutagènes
    Un objet manufacturé est rarement anodin, et c'est dans un article du Monde du 12 août 2012 où l'on apprend que les millions d'éthylotests que l'on s'apprête à jeter le long des routes contiennent du chrome VI, une substance chimique très dangereuse pour l'environnement et la santé. Cette substance « cancérigène, mutagène et reprotoxique » est l'objet d'inquiétudes présentées par l'association Robin des bois :
    « Robin des Bois s'inquiète des risques de pollution des eaux superficielles et souterraines engendrés par la mise en décharge des éthylotests usagés. Brûlés, ceux-ci chargeraient les fumées des incinérateurs en chrome. A raison de deux millièmes de gramme par éthylotest et de 60 millions d'unités mises sur le marché, la quantité de chrome VI à traiter serait d'environ 120 kg par an. »
    Bref, avec la prolifération programmée des éthylotests, nous venons de créer un problème sanitaire et ce sont des tonnes de chrome que l'on s'apprête à déverser chaque année dans la nature. La vie humaine n'ayant pas de prix, continuons donc à polluer la planète...


    agoravox.fr
    publi 3-4Vers un nouveau paradigme
    2012 et apres

    mercredi 15 août 2012

    Un filament géant apparait sur le soleil : La Terre en Danger ?

    Un filament géant apparait sur le soleil : La Terre en Danger ?

    Nouvelle alerte ou juste une petite manifestation sans conséquence? Les alertes se multiplient au fil du temps, se confirment, se concrétisent, et même si nous n’avons rien vu de réellement probant pour l’instant, nous ne devons pas oublier que l’alerte initiale de la NASA émise il y a deux ans n’est pas terminée.
    Nous y voilà ! N’en déplaise aux sceptiques, les prophéties sont en train de se réaliser. L’épisode de « l’avertissement » ou « du coup de semonce » est peut être pour très bientôt.
    L’étrange comportement du soleil a été récemment mentionné à de maintes occasions. Dans l’attente du cycle solaire 24, les scientifiques surveillent de près le soleil.
    Les astronomes ont découvert une immense raie sombre à la surface du soleil. On estime ce filament à environ 800.000 km de longueur !
    Les astrophysiciens supposent que les taches sombres du soleil sont des zones où la température est plus basse. Ce que nous voyons ici n’est pas une tache solaire normale et elle grossit à une vitesse alarmante.
    Selon les chercheurs la région s’est agrandie de presque un million de kilomètres en seulement trois jours.

    Les filaments sont des nuages plus froids de matériel solaire ancrés au-dessus de la surface solaire par des forces magnétiques instables.
    La photo et la vidéo, qui couvre la période du 6 au 8 août, montrent le filament comme une ligne plus sombre visible depuis plusieurs jours. Vers la fin de la vidéo une partie du filament semble se briser mais sa longueur et forme de base semble être restées presque intactes.
    La NASA prévoit qu’en septembre 2012, il y aura des éruptions d’une puissance sans précédent. Nous pouvons nous attendre à d’énormes éruptions solaires qui pourraient avoir de sérieux effets mondiaux.
    Commentant l’étude des dangers de la ‘météo solaire’, l’astrophysicien Daniel Baker a prétendu que les effets seront comparables à une guerre nucléaire ou à la chute d’un astéroïde géant.
    Pourtant, en termes de réseaux électriques et de satellites, ce ne sont pas les éruptions qui inquiètent les experts, mais les CME (éjections de masse coronale).
    Il y a le risque qu’un jour, elles puissent anéantir toute notre civilisation électronique.
    Les tempêtes solaires peuvent perturber les communications et l’équipement de navigation, endommager les satellites et même causer des coupures de courant par des dégâts sur les centrales électriques et les composants des réseaux électriques.
    Elles peuvent aussi augmenter les rayonnements autour des pôles nord et sud ; et ceci force à leur tour les lignes aériennes à dévier leurs vols.
    Selon un rapport publié par le NERC (North American Electric Reliability Corporation), qui supervise le réseau électrique de l’Amérique du nord, nous pourrions en sentir les effets pendant plusieurs années.
    »L’hitoire montre que de grandes tempêtes ont le potentiel de neutraliser le réseau de courant et de causer des dommages de proportion sans précédent, des coupures de courant à long terme et de longue durée avant le retour du courant et des pénuries pendant de nombreuses années sont possibles, » dit le rapport.
    Ce filament est apparu le 5 août 2012.
    11 images ont été mises ensemble pour recréer cet immense filament sur le soleil.
    Photo Credits: Leonard E. Mercer, astronome amateur de Malte, qui contribue à de nombreuses photos.
    Richard Andres, un expert en sécurité énergie et environnement à l’université militaire de la défense nationale, aide à la coordination de groupe inter-agences pour gérer le problème. Une panne sur le réseau pourrait être catastrophique, a-t-il dit.
    Dans un scénario catastrophe, le commerce cesserait presque instantanément, disait-il, notant qu’il parlait pour lui et non au nom du gouvernement US. L’eau et le carburant, qui dépendent de pompes électriques, arrêteraient de couler dans la plupart des villes en quelques heures, les communications modernes stopperaient et les transports mécanisés se bloqueraient.
    Les groupes électrogènes de secours des hôpitaux, les installations militaires seraient vulnérables si elles dépendent du gasoil ou du gaz naturel, qui sont dépendantes également de pipelines pour le réapprovisionnement.
    Le rapport disait que plus dee 130 millions de gens aux US pourraient être touchés. Andres a dit que le taux de décès pourrait se chiffrer par millions dans le pire des cas.
    Combien de personnes en souffriront autour du monde ? Nous ne pouvons que faire des suppositions pour le nombre de morts. Les experts de la météo solaire préviennent déjà que la prochaine tempête solaire peut être bien pire qu’attendue auparavant.
    Il y a des fuites dans le champ magnétique terrestre. Le champ magnétique terrestre qui agit comme un bouclier protecteur de l’espace recèle un trou. Cela pourrait être un problème parce qu’un champ affaibli rendrait la Terre vulnérable aux tempêtes solaires.
    Il est malheureusement impossible de déterminer à l’avance si la Terre court un sérieux danger.

    »C’est un peu comme demander combien d’arbres tomberaient dans le prochain ouragan, » a dit un expert du gouvernement. »Nous n’en savons rien, mais ce que nous savons, c’est qu’il y aura un ouragan. Quand nous aurons une autre supertempête solaire, il y aura un effet sur le réseau. Nous essayons de comprendre aujourd’hui quels en seront les effets. »
    Gardons espoir, mais soyons préparés au pire.
    Source originale
    Traduit par Hélios
    http://bistrobarblog.blogspot.com/2012/08/un-filament-de-800000-km-la-surface-du.html
    Via: leschroniquesderorschach

    dimanche 12 août 2012

    EN QUÊTE DE VIE EXTRATERRESTRE

    EN QUÊTE DE VIE EXTRATERRESTRE

    Postée le 10/08/2012 à 23h05
    En quête de vie extraterrestre

    Les exoplanètes qui pullulent autour des étoiles abritent-elles des créatures vivantes et pensantes ? (...)
    Sommes-nous seuls dans l'Univers ? Cette grande interrogation passionne l'humanité. Dans ses “Entretiens sur la pluralité des mondes”, en 1686, Fontenelle écrivait : “Notre Soleil a des planètes qu'il éclaire ; pourquoi chaque étoile n'en aurait-elle pas aussi ?” Depuis, la science a fait d'énormes progrès, confirmant notamment que des exoplanètes pullulent autour des étoiles lointaines. Au point que, dit un spécialiste (...) : “Des cortèges planétaires ont dû se former autour de la plupart des étoiles”, validant ainsi l'intuition de Fontenelle.
    Mais la vraie question palpitante n'est pas résolue : on ignore si ces exoplanètes abritent des créatures vivantes, et surtout pensantes. Bien sûr, le simple bon sens incite à penser que oui. Car il y a des milliards d'étoiles dans notre galaxie, des centaines de milliards d'autres galaxies dans l'Univers, et on ne voit pas bien pourquoi nous jouirions d'une exclusivité. Nous avons donc toutes les raisons de penser que “les forces déployées par la nature pour susciter la vie sur Terre doivent être à l'oeuvre ailleurs”, dit un astrobiologiste.
    On a tellement envie d'en être sûr que, dans un premier temps au moins, à défaut d'extraterrestres doués de raison, on serait heureux de détecter, dans le système solaire, de simples moisissures, ou des bactéries même fossilisées. D'où les explorations acharnées de Mars, de certains satellites de Jupiter (Europe, Io), et de Saturne (Encelade, Titan) à l'aide d'engins automatiques. Ou l'analyse des comètes – dans lesquelles on a tout de même trouvé quelques acides aminés, des “briques élémentaires de vie”, ce qui n'est pas rien.
    Pour ce qui est de repérer des bipèdes intelligents, on ne peut compter que sur les exoplanètes tournant autour d'étoiles très lointaines. On ne pourra sans doute jamais leur rendre visite. Mais pourquoi ne pas imaginer qu'un jour on réussira à leur téléphoner ? Même si la réponse au premier « allô » cosmique, voyageant à la vitesse de la lumière, n'arrivera qu'après des dizaines d'années...

    Un article de Fabien Gruhier, publié par teleobs.nouvelobs.com

    Une nouvelle formation géante, découverte, sur le Soleil

    Une nouvelle formation géante, découverte, sur le Soleil
    солнце снимок планета космос светило жара огонь
    © ru.wikipedia.org
    Les astronomes ont découvert une formation géante, sur la superficie du Soleil.
    Il s'agit d'un raie sombre ou d'une crevasse longue de près de 800.000 kms. Les photos de cette formation ont été faites par les astronautes américains. Les experts de la NASA cherchent, actuellement, à déterminer la nature de ce phénomène. Selon les scientifiques, ce serait une retenue de gaz froid. La raie est sombre, à cause des températures qui sont plus basses que celles du Soleil lui-même.

    La voix de la Russie
    publi 3-4Vers un nouveau paradigme
    2012 et apres

    Un chirurgien expose ses preuves extraterrestres

    Vendredi 10 août 2012510/08/Août/201208:58
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    La conférence animée par le Dr Roger Leir, qui s’est tenue, en septembre 2007, en Nouvelle-Zélande, nous rappelle une chose : les implants de nature inconnue que l’on retire, chez certains individus, demeure un phénomène intrigant, encore plus, lorsque ces personnes affirment avoir été enlevées par des entités non-humaines, peu de temps auparavant !
    Or, le Dr Leir, qui s’intéresse à ce délicat sujet, depuis plus de 10 ans, estime qu’avec son équipe chirurgicale, en Californie, il aurait retiré, au cours de sa carrière, en tant que chirurgien du pied, pas moins de 13 implants extraterrestres, sur ses patients.
    Implants d’origine, non-identifiée, donc, et dont la composition laisse sceptiques les scientifiques… Car selon ce même docteur, déjà, auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet - dont ‘The Aliens and the scalpel’ -, de nombreux laboratoires américains prestigieux (le Los Alamos National Laboratory, le New Mexico Tech et l'Université de Californie, à San Diego, entre autres) ont analysé les implants incriminés avec des résultats étonnants.

    French-IRIB
    publi 3-4Vers un nouveau paradigme
    2012 et apres